Présentation
« Quand tu dois tirer, tire, cause pas ! » Sergio Leone
Dans ce village du sud de l’Italie, tout le monde est affublé d’un surnom. Simeone, le frère de la jeune Maria, on l’appelle Jésus. Il ressemble au Christ dont il joue le rôle lors de la Passion du vendredi saint.
Maria, c’est cette jeune fille qui s’empare du pistolet Smith & Wesson 9 mm dans le buffet de la cuisine. Elle quitte la maison, l’arme à la main. Elle marche en direction du village. Elle se rend chez Angelo le Couillon, le jeune homme qui lui a fait violence la veille. Le village prend sa suite, finissant par former un cortège bigarré : le président du club des chasseurs, les employés de la casse-auto, le garagiste, les bikers du coin, la vieille institutrice, les voisines envieuses de la jeunesse de Maria. Et de sa beauté. Chacun y va de son anecdote sur Maria, livrant tour à tour chaque pan de sa vie. Il y a ceux qui l’encouragent, ceux qui veulent la dissuader, mais rien ni personne ne pourra l’arrêter, lui faire lâcher son arme, pas même sa famille, pas même les gendarmes.
Un western moderne mis en scène par Georges Lini (Iphigénie à Splott).
Distribution
- De : Oscar de Summa
- Texte français : Federica Martucci
- Mise en scène : Georges Lini
- Avec : Félix Vannoorenberghe
- Musicienne et compositrice : Florence Sauveur
- Collaboration dramaturgique : Nargis Benamor
- Création vidéo : Sébastien Fernandez
- Scénographie et costumes : Charly Kleinermann et Thibaut De Coster
- Création lumière : Jérôme Dejean
- Direction musicale et composition : François Sauveur
- Création sonore et composition : Pierre Constant
Mentions légales
De Oscar de Summa | Texte français Federica Martucci | Mise en scène Georges Lini | Avec Félix Vannoorenberghe | Musicienne et compositrice Florence Sauveur | Direction musicale et composition François Sauveur | Création sonore et composition Pierre Constant | Création vidéo Sébastien Fernandez | Scénographie et costumes Charly Kleinermann et Thibaut De Coster | Création lumière Jérôme Dejean | Collaboration dramaturgique Nargis Benamor. Une coproduction du Théâtre de Poche et de la Compagnie Belle de Nuit. Texte traduit avec le soutien de la Maison Antoine Vitez et de l’ARTCENA, traduction lauréate de l’ARTCENA.
© Lara Herbinia
Vidéo
La Presse
“Dès que Félix Vannoorenberghe revêt, en arrivant sur scène, une robe rouge écarlate en hommage à l’héroïne de La Sœur de Jésus-Christ, le public est saisi par l’intensité de sa présence et la puissance de sa narration. Impossible de décrocher de ce récit qui nous plonge dans un village du sud de l’Italie où Maria, la sœur de Simenone (surnommé « Jésus-Christ »), va s’emparer d’un pistolet rangé dans un tiroir de la cuisine familiale, sortir de la maison et se rendre, sans un mot, chez Angelo, l’homme qui l’a violentée la veille. […]”
Par Sandrine Blanchard – Le Monde

